novembre 28, 2022

What are 3 physical effects of loneliness?

Les chercheurs ont découvert que la solitude à long terme peut entraîner un signal de stress de type « combat ou fuite » dans l’organisme, ce qui affecte négativement le fonctionnement du système immunitaire. Les personnes qui se sentent seules ont une immunité réduite, des niveaux d’inflammation plus élevés et d’autres effets négatifs sur la santé. Ces effets sont connus depuis longtemps dans la littérature scientifique, mais le défi consiste à trouver des solutions pour aider à réduire la solitude chronique.

Un risque accru de démence

La relation entre la solitude et la démence n’est pas encore totalement comprise, mais la solitude a été associée à un risque accru de démence. Il existe plusieurs explications possibles, notamment un lien avec le risque génétique, le risque clinique et les facteurs de risque comportementaux. Une étude récente a examiné ces facteurs pour déterminer si la solitude est associée à un risque accru de démence.

L’étude a révélé que les personnes qui se sentent seules au moins trois fois par semaine courent un risque accru de développer une démence. L’étude a également établi un lien entre la solitude et la présence du gène APOE e4, un facteur de risque génétique de la maladie d’Alzheimer.

Un risque accru de dépression

Plusieurs études ont montré que la solitude augmente le risque de dépression et d’anxiété. Bien que le mécanisme exact ne soit pas encore clair, la solitude semble jouer un rôle majeur dans le développement et la persistance de ces troubles de l’humeur. La solitude peut également contribuer à l’anxiété généralisée et aux attaques de panique. Une susceptibilité génétique pourrait également modérer cette association.

Pour déterminer si la solitude entraîne la dépression, des études longitudinales sont nécessaires. Ces études pourraient permettre d’établir la relation temporelle entre la solitude et les symptômes dépressifs et d’identifier la solitude comme un facteur de risque. Les études longitudinales existantes présentent toutefois un certain nombre de limites. Nombre de ces études utilisent des échantillons de taille relativement réduite et peuvent être sujettes à des biais de sélection. La petite taille des échantillons peut également rendre difficile de tirer des conclusions sur un éventuel lien de causalité.

Augmentation du risque de suicide

Les chercheurs ont établi un lien entre la solitude et un risque accru de suicide. Les personnes seules sont plus susceptibles de se suicider que celles qui sont en couple. Elles sont également plus susceptibles de se suicider si elles ont connu des échecs relationnels ou si elles ont subi une perte dans leur vie. En outre, le risque de suicide augmente si elles ont reçu un diagnostic psychiatrique récent ou si elles sont sans abri.

Le risque de suicide a également été lié à l’existence de parents non apparentés. En outre, si un conjoint souffre d’une maladie psychiatrique, il est plus susceptible de se suicider. Mais même si ces facteurs augmentent le risque d’automutilation, la solitude subjective peut être le principal facteur.

Protection du cerveau

Des études ont montré que la solitude entraîne une diminution de la taille de l’hippocampe et une baisse des concentrations d’une substance chimique du cerveau appelée facteur neurotrophique dérivé du cerveau, deux facteurs associés à des troubles de l’apprentissage et de la mémoire. L’hippocampe régule également le cortisol, une hormone du stress. Et la solitude affecte également l’amygdale, une structure cérébrale en forme d’amande responsable du traitement des émotions. La solitude rend également les gens moins susceptibles de penser à leurs sentiments et de se concentrer sur les caractéristiques visuelles.

Des recherches ont montré que la solitude prolongée est liée à un risque élevé de maladie cardiaque, d’accident vasculaire cérébral et de décès prématuré. Elle est également liée à une augmentation des visites aux urgences et chez le médecin. En outre, les personnes âgées qui étaient plus isolées socialement étaient nettement moins susceptibles d’obtenir de bons résultats aux tests de leurs capacités mentales. Ces résultats suggèrent que la solitude peut contribuer au déclin cognitif par diverses voies, allant de l’augmentation de la pression artérielle à l’inflammation.

Un risque accru de maladies cardiovasculaires

On sait que la solitude et l’isolement social augmentent jusqu’à 30 % le risque de maladies cardiovasculaires. Ces maladies figurent parmi les principales causes de décès dans les sociétés riches. L’augmentation du risque est d’autant plus forte que les personnes vieillissent. Les chercheurs ont constaté que la solitude et l’isolement social sont associés à une pression artérielle plus élevée et à un système immunitaire affaibli. Ils ont également constaté que les personnes isolées socialement sont plus susceptibles de souffrir de maladies cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux.

La solitude a été associée à un certain nombre de comportements négatifs pour la santé, notamment des niveaux d’activité physique plus faibles, une consommation moindre de fruits et légumes et le tabagisme. Une étude de l’US Nurses’ Health Study a établi un lien entre la solitude et les maladies cardiaques. Elle était associée à une augmentation de 32 % du risque d’accident vasculaire cérébral, ainsi qu’à une augmentation de 29 % du risque de crise cardiaque.